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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 14:48

Clair-bestiaire.JPG

 

Aujourd’hui, mercredi 26 février 2014, je viens de recevoir par la poste un exemplaire de mon deuxième recueil de poèmes, Clair Bestiaire, édité chez Mon Petit Editeur. Il contient 46 poèmes, dédiés aux animaux. J’y ai placé en exergue deux vers de Tristan L’Hermite dans La Lyre :

« Et voilà comme Orphée allège un peu ses maux

Durant qu’il les partage à tous ces animaux… »

Certains poèmes sont très brefs, tentant de cerner un instant fugace, d’autres évoquent les animaux de mon jardin ou ceux que j’ai rencontrés au cours de mes promenades. Ce recueil comprend enfin quatre fables, un genre auquel il m’a plu de m’essayer.

Vous pourrez en lire quelques pages en suivant ce lien vers le site de l’éditeur.

http://www.monpetitediteur.com/librairie/livre.php?isbn=9782342019148

 

 

 

 

 

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 17:32

 

Peder-Severin-Kroyer-Hip-hip-hurrah.jpg

Hip, Hip, Hurrah, Peder Severin Kroyer

 

A tous mes lecteurs fidèles ou de passage,

à tous ceux qui me laissent un commentaire toujours amical,

ou le petit « J’aime » de FaceBook,

aux lecteurs étrangers qui me permettent de lire mes pages traduites dans d’autres                                                                                                                      [langues

– et c’est toujours une étrange impression –

aux auteurs courtois qui me laissent un mot,

Jérôme Garcin, Angélique Villeneuve, Nicole Uzan…

aux étudiants de BTS qui aiment mon billet sur Le Petit Chaperon Rouge et                                                                                                           [Bettelheim, link

aux amateurs d’art que surprend L’Ascension du Christ de Salvador Dali, link

aux cinéphiles qui ont la nostalgie du Tadzio de Visconti, link

à ceux qui sont fascinés comme moi par Alice dans le miroir de Balthus, link

à ceux qui pratiquent l’art de la conversation, comme dans Ridiculelink

à ceux qui rêvent d’un voyage initiatique comme celui de Baudelaire à l’île Maurice, link

à ceux qui cherchent le mot juste comme Joseph Grand dans La Pestelink

 

je souhaite une  belle année

de lecture,

d’écriture,

d’aventure,

d’ouverture

au futur.

 

 

Depuis le 06 février 2009, date de la création de mon blog, j’ai publié 934 billets, eu à ce jour 265.677 visites, reçu 4.100 commentaires et 508.826 pages ont été lues (ou parcourues). Merci à tous mes lecteurs.

 

 

 

 

 

 

 

 


 

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 00:00

 giotto-nativite-scenes-de-la-vied-u-christ-fresque-de-la-c.jpg

La Nativité, Giotto, Fresque de la chapelle Scravogni, Padoue

 

[...] Et aucune femme n'a eu de la sorte son Dieu pour elle seule, un Dieu tout petit qu'on peut prendre dans ses bras et couvrir de baisers, un Dieu tout chaud qui sourit et qui respire, un Dieu qu'on peut toucher et qui rit. Et c'est dans un de ces moments-là que je peindrais Marie si j'étais peintre (Jean-Paul Sartre, Bariona, Jeu de Noël).

 

J'ai découvert ce texte dans un livre intitulé Visages de Marie présentés par Jean Vanier. Ce dernier y propose des tableaux et des textes à la louange de la Vierge. J'ai été surprise de découvrir que ces lignes sont de Jean-Paul Sartre qui faisait profession d'athéisme. C'est à la demande du père jésuite Paul Feller, interné avec lui au stalag 12 en Allemagne, que le philosophe existentialiste l'écrivit pour le Noël 1940. Bariona ou le Jeu de la Douleur et de l'Espoir met en scène des villageois de Bethléem qui souffrent du joug romain. Devant leur misère, leur chef Bariona s'efforce de les dissuader de mettre des enfants au monde. Alors que le Mages s'approchent pour honorer Jésus à la crèche, Bariona tente d'atteindre l'Enfant avant eux dans l'intention de le tuer. Arrivé trop tard, il tombe à genoux comme les autres.

Dans le camp de Trêves, ce soir de Noël si particulier, Paul Feller jouera le rôle de Bariona et Jean-Paul Sartre celui de Balthazar...



Joyeux Noël à tous mes lecteurs !

 

 

 




 

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 21:23

Sommeil-2.JPG

La neige sous mes fenêtres

(Photo ex-libris.over-blog.com, décembre 2010)

 

 

Blog en sommeil

 

 

 


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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 05:53

QWERTY.jpg

 

Un ami de passage, informaticien et compatissant, ayant ameliore avec maestria la vitesse du petit ordinateur dont je dispose, je puis de nouveau publier des textes. Ils sont cependant rediges avec le clavier australien (QWERTY) et les accents en seront absents. Cela me chagrine un peu mais, lors de mon retour, j'effectuerai les corrections qui s'imposent. Quant aux photos qui accompagnent les textes, je les ajouterai aussi plus tard. J'espere que mes lecteurs ne m'en voudront point de ces desagrements et seront indulgents.

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 23:37

Drapeau-australien-2.JPG

Le drapeau australien au sommet du Harbour Bridge

(Photo ex-libris.over-blog.com, janvier 2013)

 

 

De mon clavier des antipodes, celui qui meconnaît les accents, de mon anglais hesitant, je souhaite a tous ceux qui suivent avec constance et indulgence les errances (errements?) de ma plume une Happy new year, aux couleurs du drapeau australien.


Je pense particulierement a :


Mon cher et tendre que je reveille la nuit quand j'ecris,


Mes deux fils qui m'envoient de petits messages codes,


Ma fille qui sourit parfois de ce que j'ecris,


Mon frere aîne dans sa vallee alsacienne,


Mon frere puîne sur son I-pad,


Ma petite soeur dans les brumes du Nord,


Ma tante du bord de la mer,


Ma cousine basque et photographe,


Mon cousin anglais, feru de Dylan Thomas,


Ma niece japonaise,


Mes amies fideles :


Marie-France, toujours indulgente,


Dominique, toujours perspicace,


Alice, ma compagne de plume et mon mentor sur le Web,


Mes deux Bernadette,


Catherine parmi les vignes,


Alain, le musicien-chanteur,


Mes amies de la Toile :


Suzâme, porteuse de poesie,


Noune, la jardiniere philosophe,


Carole, le pieton de Nantes,


Mansfield, la pharmacienne d'humour,


Martine, le peintre du soleil,


Dan, le marcheur des greves,


Valdy ou la beaute extrême-orientale,


Pascal le journaliste,


Marc, l'ecrivain angevin,


Flipperine au grand coeur,


Anna la tourmentee,


Hauteclaire, le pelerin de Paris,


Les grandes lectrices devant l'Eternel, Quichôttine, Dominique,


Juliette et celles de Papier Libre,


Tricôtine et tous les Croqueurs de Mots...


Me pardonneront tous ceux que j'oublie, que je ne connais pas, que je ne connaîtrai jamais, et qui ont feuillete
mes pages, qui y ont laisse un petit mot, toujours amical, dont je les remercie.


A tous, je souhaite une belle annee d'ecriture et de lecture.


 


 


 


 


 


 


 


 
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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 13:25

 

002.JPG

Photo ex-libris.over-blog.com, 2011

 

 

 

Là-bas

Où volent les galas

Dorment les koalas

Crient les coockaburras

Là-bas

Au temps du rêve

 

 

 

 

 

 

Blog en sommeil

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 08:39

du-fleuve-rouge-au-1.jpg

  Deux jeunes filles, Mai Trung Thu, 1942, couleurs sur soie

 

 

Métro Villiers en haut des marches de la rue de Courcelles

Le temps est doux mais gris

J'attends Suzâme

Qui vient

Tout en bleu avec ses lunettes de poète

Tout près une brasserie avec des chaises orange et noir

Une petite table

On fait connaissance ou reconnaissance

Dehors la pluie tombe dru

Ensuite on va parmi les flaques

Sous les grilles noir et or du parc Monceau

 Et devant la statue d'Edouard Pailleron

Celui des CES en flammes

Veillé pour l'éternité par une demoiselle à tresse

Rue Vélasquez on entre au musée Cernuschi

L'homme qui aimait la Cité interdite

Et nous voilà déambulant "Du Fleuve Rouge au Mékong"


du-fleuve-rouge-au-2.jpg

Catalogue de l'exposition "Du Fleuve Rouge au Mékong, Visions du Viêt-nam", Editions Findakly

 

Cochinchine Tonkin Annam Indochine

Un Orient rêvé

Avec ses flamboyants rougeoyants

Ses petits pagodons dans les arbres

Ses femmes à la Gauguin

Ses lettrés silencieux

Ses barques lentes sur la baie d'Ha Long

Ses grands panneaux de bois

Laqués au Rhus succedanea

Coquille d'oeuf noir or argent

Tout un art ancestral

Qui dit les poissons rouges et les blanches aigrettes

Les belles endormies et les vivants marchés

Harmonie raffinement

De la cérémonie du thé

Beauté et langueur

Ovales blancs sereins sous les lourds cheveux noirs

Arrangement floral et cueillette des simples

Aux gestes délicats

Couleurs douces sur soie

Jamais la violence

Ils l'auront oubliée

 

Et pour chacune

L'image de quelqu'un

L'image de quelqu'une

Dans l'Annam disparu

 

Puis sous le grand bodhisattva noir

De Yungang

Parmi les Shang les Zhou les Han et les Song

On va rêvant

Aux fringants palefreniers et chevaux en partance

Aux mingki hiératiques tout au seuil de la mort

Au son des musiciens célestes

 

 

Suzanne Suzâme

Derrière ce prénom

Désormais un visage

En oriental voyage

  

Paris, musée Cernuschi, jeudi 11 octobre 2012

 

 


 

 

 


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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 20:14

beaux-fauteuils.JPGA Brissac, dans le grand salon du plus haut château de France 

(Photo ex-libris.over-blog.com, le 12 septembre 2012)

 

 

Ombre


Frange d'invisible,

tremblant de secrets,

l'absent qui te prie

et qui t'a porté

baigné dans son ombre

à travers le jour,

lié en silence

à toutes les feuilles

à toutes les pierres

et à tous les temps,

n'est-ce pas toujours

ce vaste Toi-même

où tu t'es perdu ?

 

"Ombre", in Le fleuve caché, Poésies 1931-1961,

Deuxième Partie, "Le témoin invisible", Jean Tardieu


 

 

BLOG EN PAUSE

 

 


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28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 07:00

 

Cordoue avril 2012 242

    Jardins de la Casa de Pilatos,Séville, jeudi 19 avril 2012  

(Photo ex-libris.over-blog.com)

 

 

Je n'aime pas dormir quand ta figure habite,

La nuit, contre mon cou ;

Car je pense à la mort laquelle vient trop vite,

Nous endormir beaucoup.

 

Je mourrai, tu vivras et c'est ce qui m'éveille !

Est-il une autre peur ?

Un jour ne plus entendre auprès de mon oreille

Ton haleine et ton coeur.

 

Quoi, ce timide oiseau replié par le songe

Déserterait son nid !

Son nid d'où notre corps à deux têtes s'allonge

Par quatre pieds fini.

 

Puisse durer toujours une si grande joie

Qui cesse le matin,

Et dont l'ange chargé de construire ma voie

Allège mon destin.

 

Léger, je suis léger sous cette tête lourde

Qui semble de mon bloc,

Et reste en mon abri, muette, aveugle, sourde,

Malgré le chant du coq.

 

Cette tête coupée, allée en d'autres mondes,

Où règne une autre loi,

Plongeant dans le soleil des racines profondes,

Loin de moi, près de moi.

 

Ah ! Je voudrais, gardant ton profil sur ma gorge,

Par ta bouche qui dort

Entendre de tes seins la délicate forge

Souffler jusqu'à ma mort.

 

Extraits de Plain-Chant, 1923,

Jean Cocteau

 

J'aime beaucoup ce long poème de Cocteau, que mon père avait recopié de sa petite écriture ronde, régulière et fine et qu'il gardait dans son portefeuille. On sait que le Prince des Poètes l'écrivit sous l'influence de Raymond Radiguet, qui devait mourir le 12 décembre 1923

Ces quatrains, qui alternent alexandrins et hexamètres, marquent un tournant esthétique dans l'oeuvre du poète. Délaissant la virtuosité dont il était coutumier, Cocteau revient ici à une régularité métrique sobre, particulièrement émouvante.

Reprenant l'image classique du sommeil assimilé à la mort, il en renouvelle le thème par le biais d'un dialogue inquiet avec l'être aimé. On notera la fonction expressive des vers, qui use du point d'exclamation et du point d'interrogation. Présente aussi une certaine forme de familiarité avec l'adverbe interrogatif "Quoi" ou l'exclamation "Ah !".  

En dépit de l'étreinte amoureuse qui fait reposer les corps côte à côte, possède-t-on jamais vraiment celui qu'on aime ? C'est cette question sans réponse qui fait la beauté angoissée de ce poème.

 

 

 

Blog en sommeil

 

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Voie lactée ô soeur lumineuse

Des blancs ruisseaux de Chanaan

Et des corps blancs des amoureuses

Nageurs morts suivrons-nous d'ahan

Ton cours vers d'autres nébuleuses

 

La chanson du Mal-Aimé, Apollinaire

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