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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 10:14

  Ridicule

  Amélie de Blayac (Fanny Ardant) et son amant, l'abbé de Vilecourt (Bernard Giraudeau)

 

Mercredi 22 décembre 2010, ARTE diffusait Ridicule, le film de Patrice Leconte, adapté du roman de Rémi Waterhouse. C’est un film (et un roman !) dont je ne me lasse pas, tant l’esprit français du XVIII° siècle y brille et y pétille dans des dialogues tout en finesse.

On en connaît le propos : en l’an de grâce 1780, Grégoire Ponceludon de Malavoy (Charles Berling), jeune nobliau « éclairé » se rend à Versailles, afin d’y obtenir une aide financière pour l’assèchement des marais de la Dombes, dont les émanations méphitiques font mourir ses paysans. A la cour, les courtisans, maîtres en intrigue, se déchaînent contre lui, qui pourtant manie assez bien, ma foi, l’esprit de répartie. Contre vents et marées, il y trouvera l’amour avec Mathilde de Bellegarde (Judith Godrèche), fille idéaliste et très savante du marquis Louis de Bellegarde (Jean Rochefort), et la faveur du Roi (Urbain Cancelier) lui sera accordée. De retour sur ses terres, après avoir été victime d’une cabale de courtisans jaloux, il pourra réaliser l’entreprise de sa vie et assécher les marais.

 

Ridicule 2

  Mathilde de Bellegarde (Judith Godrèche) et Grégoire Ponceludon de Malavoy (Charles Berling)

 

L’esprit du film est tout entier résumé dans la citation du duc de Guines, placée en exergue du roman : « Dans ce pays-ci, les vices sont sans conséquence, mais un ridicule tue. » Le prologue du film met ainsi en scène le vieux comte Amédée de Blayac (Lucien Pascal), paralysé dans son fauteuil. C’est lui qui avait présidé à la chute sociale et à l’exil du chevalier de Milletail (Carlo Brandt) en s’écriant « Pa-ta-tras », alors que ce dernier avait fait une chute malencontreuse au cours d’un bal. De retour du Nouveau Monde, le chevalier vient se venger du comte « en pissant distraitement sur [son] ventre ». Le vieil homme en mourra de honte.

Grégoire Ponceludon de Malavoy, lui aussi, sera victime d’une chute orchestrée au cours d’un bal costumé par la main vengeresse de la comtesse de Blayac qu’il a délaissée (Fanny Ardant). Alors qu’il exécute une volte en dansant avec Mathilde de Bellegarde, un courtisan déguisé en triton lui fait un croc-en-jambe, et il tombe à terre de tout son long, alors que les invités s’esclaffent : «  Comment nommerons-nous ce plaisant danseur ? ironis[e] un sylvain. Acceptez-vous le titre de « marquis des Antipodes » ? »

C’est le moment que choisit Grégoire de Malavoy pour prononcer un vibrant réquisitoire contre cette peur du  ridicule qui est en train de perdre la noblesse : «  Demain des enfants de chez moi mourront. […] Ils mourront de ce ridicule qui m’éclabousse aujourd’hui ! […] Vous enviez l’esprit mordant de M. Voltaire… Le grand homme aurait pleuré lui ! car il était d’une ridicule sensibilité au malheur du genre humain. […] Qui sera la prochaine victime ? Qui recevra en pleine face un trait si spirituel qu’une famille tombera dans la précarité ? Vous ? Vous, peut-être ? A moins… A moins que vous n’ayez vous-même le bonheur de cracher un bon mot à la figure de votre voisin ? » Il démasque alors l’auteur du titre de « marquis des Antipodes », qui se révèle être le chevalier de Milletail, lequel a pensé par son geste « abdiquer du titre infamant de marquis de « Pa-ta-tras » en faveur d’un autre danseur malheureux ». Et les yeux dans les yeux de la comtesse Amélie de Blayac qui n’a pas ôté son masque, il lance avec orgueil : « Je retourne à mon pays pourri, Madame ! Ma place est là-bas. Je ferai des canaux, je monterai des digues ! Je creuserai la vase de mes mains s’il le faut. »

 

Ridicule 8

  Grégoire de Malavoy, l'ingénieur, devant ses plans d'assèchement des marais de la Dombes

 

Entre ces deux événements en écho qui encadrent le film, on suit donc le parcours semé d’embûches du jeune Grégoire de Malavoy, dans un milieu dont il ignore tout. C’est le marquis de Bellegarde, dont il devient l’hôte et l’ami, qui l’initie aux méandres de l’art savant et piquant de la répartie. Une scène avec l’abbé de Vilecourt (Bernard Giraudeau) montre très vite que Malavoy a la parole prompte. Alors que Vilecourt, plein de mépris, cherche à le mettre dans l’embarras en l’invitant à jouer aux cartes pour vingt sols le point, Ponceludon lui répond : « Les boucles d’argent de mes souliers sont ma seule richesse. » Et de renchérir en disant : « Vous pouvez les estimer de plus près en vous courbant bien. »  Et au vicomte de Blaireveau qui clame : « Il est moins sot qu’il en a l’air ! », il lance : « C’est toute la différence entre nous, Monsieur. » Et quand le baron de Malenval essaie de définir par un exemple ce qu’est « un art de conversation qui fait rire » et qu’il s’excuse en disant :  « Pour l’instant, c’est le seul exemple qui me vient à l’esprit », Ponceludon « proje[tte] son fiel d’un ton sucré » avec cette réplique : « Vous voulez dire « à la bouche » ? »

 

Ridicule 6

  Le marquis Louis de Bellegarde (Jean Rochefort)

 

Le marquis va donc « édifier » son protégé, en qui se retrouvent droiture et intelligence, et lui enseigner que « c’est le bel esprit qui ouvre les portes ». « Selon que vous serez un « homme d’esprit » ou un « ennuyeux » […], votre réputation grandira à la cour » lui conseille-t-il. Il lui récite les tables de la loi de la réussite : il importe de ne pas trop se poudrer le visage et de rehausser son teint avec un peu de rouge aux pommette ; il faut bannir les sujets graves, savoir formuler des saillies spirituelles, fines promptes… et malveillantes, apprendre à manœuvrer son visage ainsi qu’une machine de théâtre, ne jamais faire de calembours qui sont des « éteignoirs de l’esprit » et surtout ne pas rire à ses propres mots d’esprit (Ponceludon a coutume de rire à gorge déployée !). Le marquis cite La Bruyère à l’appui de ses dires : « Un homme qui sait la cour est maître de son geste, de ses yeux et de son visage ; il est profond, impénétrable ; il dissimule ses mauvais offices, sourit à ses ennemis, contient son humeur, déguise ses passions, dément son cœur, parle, agit contre ses sentiments. »

  

Ridicule 9

  Grégoire Ponceludon de Malavoy dans l'antichambre du Roi à Versailles

 

Il va jusqu’à exercer la mémoire de Grégoire avec des jeux de mémorisation. Et il explique : « Voyez-vous, l’esprit est soumis à la règle des trois R : Réminiscence, Rapidité, Rivalité. J’entends par réminiscence la faculté de faire remonter à la disposition de votre conscience les faits, les noms, les mots ou dates qui, en s’associant, vous présenteront l’opportunité d’un bon mot. La mémoire en est la base. Plus la rapidité de cette opération est grande, plus grande sera la probabilité d’une association heureuse. Ces deux qualités fondent tous les bons mots. Mais il y faut un adjuvant. Une qualité de l’âme qui a peu à voir avec les vertus de la cervelle elle-même. C’est la rivalité. Sans désir de jouter, on ne fourbit pas d’armes. La placidité est aux jeux de l’esprit ce que la froideur est aux jeux de l’amour. »

Car le marquis de Bellegarde est passé maître en cet art qu’il maîtrise à ravir.  Ne note-t-il pas scrupuleusement sur un carnet les jeux de mots qu’il entend ? Dans sa bibliothèque sont alignés des dossiers aux titres soigneusement calligraphiés que le marquis détaille :  « Naïveté, Gasconnade, Quolibet, Equivoque, Brocard et Calembours sont de peu de prix » dit-il. « Et il ajoute : « Dans un ordre croissant de raffinement, on trouve ensuite : « Amphigouri, Plaisant Paradoxe, Boutade Maligne, Bagatelle Piquante, et Saillie Drolatique… » Car, prenez y garde, un « jeu de mots » n’est pas à confondre avec un « paradoxe » et «une « allusion piquante » n’a rien à voir avec une « saillie drolatique » !

L’on aimerait citer tous les mots d’esprit qui émaillent le film et qui lui donnent sa couleur si particulière. L’esprit de l’escalier est à bannir et pourtant le marquis de Bellegarde, si féru de bons mots, en est la première victime. L’abbé de Vilecourt vient de s’émerveiller devant un compotier de fruits rouges et il s’écrie : « Des groseilles ! J’ai la passion des groseilles ! J’en mangerais autant que Samson a tué de Philistins !" Et Bellegarde essaie de lui donner la réplique : « Ah, nous les aimons tous, les groseilles ! Et si Samson… » mais il se trouve pris de court et incapable de poursuivre. Peu après, Malavoy lui rappellera que c’est avec une mâchoire d’âne que Samson a massacré ses ennemis et le marquis rêvera sur le bon mot qu’il aurait pu faire en  posant à l'abbé cette question, qui aurait fait le tour de la cour : « Avec la même mâchoire, Monsieur l’abbé ? » Implacable, son jeune ami lui fait remarquer que c’est trop tard de deux heures !

 

Ridicule 5

 

La scène où les personnages s’affrontent en bouts-rimés est des plus savoureuses. Le bout-rimé est en effet tout un art : « Attention, un bout-rimé sans esprit peut vous nuire gravement. Un mot heureux peut être le fruit du hasard, mais pas le bout-rimé ! » A l’abri de son éventail, la comtesse de Blayac tire sur un plateau les mots destinés à l’abbé de Vilecourt : Soin, Point, Sortie et Eucharistie, à structurer en alexandrins. L’abbé, ménageant ses effets, propose alors le quatrain suivant :

« Je comptais, en ce lieu, voir le roi de sortie,

L’entendre, lui parler, et m’instruire par ses soins,

Mais c’est comme Jésus en son Eucharistie,

On le mange, on le boit, mais on ne le voit point. »

Le hasard voudra que Malavoy mette à jour la tricherie de l’abbé et de la comtesse, en découvrant dans l’éventail de celle-ci des billets semblables à ceux du plateau où l’on pioche. Il décochera au tricheur une flèche de Parthe en prononçant son quatrain d’octosyllabes :

« Toujours fidèle à sa conduite,

L’abbé, sans nuire à sa santé,

Peut faire deux mots d’esprit de suite,

L’un en hiver, l’autre en été. »  

Puis il dira à la comtesse dépitée, qui quitte le salon : « Il semble que l’abbé de Vilecourt se fie plus à sa mémoire qu’à son fameux esprit ! » et lui promet que son procédé ne sera pas… éventé. »

 

Ridicule 3

  L'abbé de Vilecourt en plein exercice d'éloquence

 

Mais l’abbé de cour, tout gonflé de suffisance, sera victime de son propre orgueil. Au cours d’un exercice d’éloquence en présence du Roi, grâce à ses procédés déclamatoires et scéniques, il prouve avec maestria l’existence de Dieu. Le Roi donne alors le signal des applaudissements et l’homme d’Eglise se rengorge de plaisir et d’autosatisfaction. Au lieu d’agir en joueur avisé qui a gagné sa mise et qui quitte la table, le discoureur, grisé par son succès, se laisse emporter par son éloquence et « chacun v[oit]passer dans ses yeux la lueur infernale de l’esprit ». Il prononce alors la phrase malencontreuse qui provoque sur le champ sa chute :  « J’ai démontré ce soir l’existence de Dieu… mais je démontrerai aussi bien le contraire, quand il plaira à Sa Majesté ! » Courroucé, le Roi quitte la place et tous l’abandonnent à son triste sort. Livré à la solitude et à sa propre incompréhension, il s’ouvre à la comtesse : « Le trait était spirituel, Madame ! Je ne comprends pas mon insuccès ! »  Et, impitoyable, elle lui lance : « L’art, Vilecourt, est de briller en restant à sa place ! »

Un autre passage d'anthologie met en scène des convives qui se retrouvent à la table d’Amélie de Blayac. Comme ils sont treize à table, l’abbé de Villecourt propose un tournoi de bel esprit, au terme duquel celui « qui aura eu le moins d’esprit quand on apportera le potage » devra quitter la table. C’est un piège pour perdre Ponceludon. En effet, tandis que les commensaux  s’obligent dans l’angoisse à ciseler le bon mot qui les sauvera, la perfide comtesse endort l’esprit de son amant en caressant d’un pied traître son entrejambe. Quand viendra le tour de Grégoire, il prononcera d’une voix étranglée, « tout à trac » : « L’esprit est comme l’argent, moins on en a, plus on est satisfait. » Sur-le-champ, son hôtesse vipérine le reprend : « L’esprit est le contraire de l’argent, moins on en a, plus on est satisfait. » Puis elle ajoute : « Voltaire ! Il est préférable de comprendre ceux qu’on pille." Comprenant qu’il est perdu, le jeune homme se lève et lance à la compagnie : « J’ai grand faim. Faites-moi servir en cuisine, avec les valets, je vous prie. » Et quand d’Artimont commente son départ avec mépris : « Sachez qu’on juge un homme à ses fréquentations », le banni lui claque à la figure la plus belle réplique de la soirée :  « On a tort, Monseigneur, Judas avait d’excellentes fréquentations. »

Après la chute de l’abbé, Ponceludon obtiendra la faveur royale. Madame de Blayac s’entremettra et lui donnera l’occasion de rencontrer le Roi près de l’Orangerie de Versailles. Ce sera de nouveau pour lui l’occasion de faire montre de son esprit : « Faites-nous un mot, là… au débotté ! », lui demande le Roi. Et il ajoute, bon enfant  : « … Sur moi, par exemple ! »  Et Ponceludon de s’exécuter, en « inclinant la tête avec soumission" : « Sire… le roi n’est pas un sujet. », ce qui ravit le souverain.

 

Ridicule 7

  Un courtisan aux pieds du Roi (Urbain Cancelier) à Versailles

 

Peu après, accompagnant toujours le Roi, Ponceludon rencontre, sur l’esplanade de la pièce d’eau des Suisses, un officier, ancien camarade de collège, M. de Chevernoy. Le Roi demande alors à Ponceludon de s’approcher d’un canon à l’affût tout neuf, en sa qualité d’ingénieur. Montrant du doigt un point au-dessus de l’essieu, le jeune homme fait une proposition technique qui enchante son interlocuteur, au grand dam des autres  courtisans. Sur ce, le Roi reproche à Chevernoy de n’y avoir point pensé et invite Ponceludon à venir l’entretenir en particulier de l’assèchement des marais de la Dombes. Et tandis que le jeune noble se tient interdit auprès du canon, tout « ébloui par la grâce qu’on lui faisait », la voix aigre de Chevernoy lance : « On baptisera « Ponceludon » ce nouveau canon. Tous les deux ont le cul plus gros que la gueule ! » Et Ponceludon le défie en duel.

Après avoir fait croire à la comtesse de Blayac qu’il regagne ses terres, le jeune homme tue en duel Chevernoy et retrouve Mademoiselle de Bellegarde, tandis qu’une lettre apprend à Amélie de Blayac qu’elle est abandonnée : « Nous nous sommes livrés sans passion et nous nous quittons sans regret, mais j’ose croire, Madame, qu’entre les deux la volupté laissa un peu de place à l’amitié. » Nostalgie d'un temps où, si l'on savait parler, l'on savait aussi écrire !

Tableau d’une époque dont le marquis de Bellegarde, lucide, considère que c’est le bel esprit qui l’a perdue, le film présente ainsi une noblesse « castrée par la peur du ridicule », qui agonise de sa propre courtisanerie. Le vieux baron de Guéret, qui échoue à rencontrer le Roi parce que l’abbé de Vilecourt lui a volé sa chaussure, a beau s’égosiller en pleurant : « Louis de France, n'oublie pas que c’est la noblesse qui t’a fait roi ! », il se pendra de désespoir. Et toute la tragédie de la noblesse française n’est-elle pas résumée dans le rêve de Ponceludon, rêve partagé par tous les aristocrates, lorsqu’il dit à son mentor, le marquis de Bellegarde : «  J’ai fait un rêve étrange, la nuit dernière, j’avais la tête sur le billot, et le bourreau me dit : « Un bon mot et tu as la vie sauve. » » ? Car il n’est pas loin le temps où le bourreau Sanson n’appréciera plus les mots d’esprit...

 

A lire :

Ridicule, Il n’épargne personne,  Rémi Waterhouse, Pocket n° 7189, 1996.

 

 

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Published by Catheau - dans Télévision
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commentaires

Pierre Goffinet 23/06/2016 04:08

"Le vieux baron de Guéret, qui échoue à rencontrer le Roi parce que l’abbé de Vilecourt lui a volé sa chaussure, a beau s’égosiller en pleurant : « Louis de France, n'oublie pas que c’est la noblesse qui t’a fait roi ! », il se pendra de désespoir."... Il eut été plus heureux de rétorquer. Cet abbé voulait ma peau, mais il n'est point parvenu a arriver à ma cheville. A présent, le voilà à ma botte.

Catheau 23/06/2016 15:22

Le désespoir ce jour-là l'a emporté sur l'esprit de répartie. Une victime du paraître.

Han-Koh Chung 06/01/2011 07:07


Suis désolé je ne vais pas en italien ou en français, portugais. Je vous remercie de votre réponse chaleureux et sympathique. Je souhaite vraiment que je pouvais comme Monica Bellucci, Asia
Argento, ou Stefania Rocca aussi compétent en italien et en français.


Catheau 04/01/2011 09:59


Merci, Han-Koh Chung de votre visite. Fanny Ardant a une classe et une élégance très particulières.Elle était vibrante de sensualité et de sensibilité dans La femme d'à côté de Truffaut.


Han-Koh Chung 04/01/2011 04:17


Je suis originaire de Taipei, Taiwan. J'apprécie vraiment Fanny Ardant.


Tricôtine 02/01/2011 20:06


Les bons môts vont avec les esprits bien cultivés , Merci Catheau pour cet exposé largement documenté, j'ai manqué la séance sur Arte, mais j'ai pris un réel plaisir ici !!


cathycolor 02/01/2011 18:23


Coucou Christiane,
je voulais juste te signaler que tu n'as pas de photos pour RIDICULE 7 ET 8 sur ton site d'over-blog.
Bonne soirée à toi et ton mari.


Nounedeb 02/01/2011 17:00


Bonsoir Catheau. Je me suis régalée avec ce film, que j'ai vu deux fois, malheureusement à la télé, avec le même plaisir.


domsaum 02/01/2011 13:38


Bravo, Catheau, pour cette analyse bien fouillée et les images de ce film que, moi aussi, j'aime toujours revoir; j'ignorais l'existence du roman de Rémi Waterhouse.
"Qui n'a jamais été ridicule ne sait point rire." (Alain)


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