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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 08:18

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                 Collégiennes écoutant leur professeur

          lors d'une exhibition à Tamarama beach, Australie

                                  (Novembre 2008)

 

 

Quand elles seront bien vieilles

Les jeunes collégiennes

En uniforme gris

Groupées à la douzaine

Autour du sablier

Elles se rappelleront

Ce matin de novembre

Quand elles avaient quinze ans

Un coeur et corps ardents

Des rires triomphants

Mais le sable a coulé

Les années ont passé

Vide est le sablier

 

Novembre 2008, Tamarama beach, Australie

 

 

 

Pour la communauté de Hauteclaire, Entre ombre et lumière,

Thème proposé par Murielle :

Quelque chose de petit reproduit en grand

 


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Published by Catheau - dans Poèmes
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commentaires

suzâme 25/07/2011 06:42


bonjour Catheau,
Belle association thèmatique entre ce sablier grandiose tel que je le vois et le transpose et votre poème à lire lentement, moins vite que la chute du sable, du temps afin qu'il reste quelques vers
à murmurer dans l'oreille de la vie après la fin des temps. Cordialement. Suzâme


Catheau 25/07/2011 21:44



Merci, Suzâme, de vos mots pour retenir le temps.



eva48 20/07/2011 23:44


que se passe-t-il quand le sable ne coule plus?


Catheau 23/07/2011 17:14



Une question que bien souvent l'on se refuse à poser. Amitiés.



Hauteclaire 20/07/2011 17:28


Bonjour Catheau,
un sablier impressionnant, dans tous les sens du terme. Mais quel était le sujet du cours ?
Sans doute un bon souvenir pour les jeunes filles, et une très belle photo pour nous !
Bisous, en vous remerciant :-)


Catheau 23/07/2011 17:13



Un bon souvenir des antipodes aussi pour moi, qu'il m'est agréable de partager avec vous. Amitiés.



ellerium 20/07/2011 08:31


Bien vu pour le thème !


Catheau 23/07/2011 17:11



Merci, Ellerium. J'ai une tendresse particulière pour ces petites collégiennes en uniforme.J'en ai été une moi aussi !



Martine 20/07/2011 04:12


Bonjour Catheau,

Un symbole qui interpelle. J'ai l'impression que le temps passe encore plus vite lorsque je contemple un sablier. Un concret qui file entre les doigts.
une belle participation au thème.

Belle journée à vous Catheau ;)
Martine


Catheau 23/07/2011 17:10



Vous avez raison, Martine, et l'on en voit beaucoup dans les vanités du XVII° siècle. Amicalement.



Nounedeb 19/07/2011 17:29


Elles ont l'air d'un autre temps, ces collégiennes, presque du temps de Ronsard.


Catheau 23/07/2011 17:08



Comme vous le dites, Noune, l'ombre du poète sourd plane sur elles. Amitiés.



Monelle 19/07/2011 16:25


Le sablier de la vie coule parfois bien trop vite !
Bonne fin de journée
Monelle


Catheau 23/07/2011 17:07



"Le temps s'en va, ma dame,


Las, le temps, mais nous nous en allons..."


Merci, Monelle, de vos commentaires amicaux.



nathie01300 19/07/2011 16:17


Un sablier pour la durée de la vie, une idée originale mais un peu angoissante, surtout à la fin.


Catheau 23/07/2011 17:05



L'homme éprouve le besoin masochiste de donner forme et image à ses peurs. : tempus fugit ! Merci, Nathie, de votre visite.



joelle.colomar.over-blog.com 19/07/2011 14:34


Cette notion du temps qui passe inexorablement est saisissante avec ce sablier géant. L'humain parait encore plus petit et sous l'emprise de quelque chose de plus grand que lui. belle idée. Joëlle


Catheau 23/07/2011 17:02



C'est une photo que j'aime beaucoup et que je suis heureuse de partager avec tous ceux de la communauté de Hauteclaire. Ce thème original m'a donné l'occasion de la présenter.



Dan 19/07/2011 14:19


des souvenirs qui constrisent même si elles ont totalement oublié le cours de ce jour là. Dan


Catheau 23/07/2011 16:59



Elles oublieront sûrement le cours mais pas leur jeunesse. Amitiés.



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