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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 14:35

 

La bête humaine à sa ruine se dépense. Elle devra mener son ouvrage jusqu’où une machine qui pense ira lui tordre le cou.

 

La Machine infernale,1934, Jean Cocteau

 

 

 

 

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Published by Catheau
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commentaires

Martine 20/11/2015 07:43

J'ai toujours du mal à comprendre cette puissance de l'homme à créer tout autant l'horreur insoutenable et la beauté touchant au ciel!
Que le chemin est long vers le pays de la sagesse...

Catheau 26/11/2015 18:03

En l'homme, toujours la double postulation ! Merci, Martine, de vos visites.

Carole 18/11/2015 01:02

La machine infernale, c'était aussi la bombe des premiers attentats "modernes", au XIXème siècle.
La tragédie, c'est aussi peut-être quand le temps a l'air de ne plus avancer, nous emprisonnant toujours dans les mêmes malédictions.

Catheau 18/11/2015 15:00

Il nous faut le regard aveugle mais divinatoire de Tirésias et celui, ensanglanté mais lucide d'Oedipe. Je veux croire que l'homme est libre et que la malédiction n'est point fatale.

Nounedeb 17/11/2015 17:53

L'homme n'est ni ange ni bête. Il peut être bestial - mais c'est faire injure aux animaux.

Catheau 18/11/2015 14:57

Tout à fait d'accord avec vous, Noune !

Fabrice Parisy 17/11/2015 12:25

Et pourtant, la bête humaine sait aussi donner le meilleur d'elle-même... Je veux croire, en ces temps obscurs, qu'elle saura penser (et panser), avant qu'il ne soit trop tard.
Bonne journée,
FP

Catheau 18/11/2015 14:56

Nous l'espérons tous. Il nous faudra beaucoup de volonté, d'abnégation, de persévérance. Merci de ce commentaire qui invite à une prise de conscience.

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